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HIER, AUJOURD'HUI ET DEMAIN
AUJOURD'HUI, DEMAIN ET APRÈS DEMAIN 

Films à sketches de:
Vittorio DE SICA
Marco FERRERI
Eduardo DE FILIPPO
Luciano SALCE

             • Comédies italiennes
             • Italie - 1963 & 1965
             • Sortie en DVD le 08 juillet 09
             • Editions Carlotta

 
POINT DE VUE
 
HIER, AUJOURD'HUI ET DEMAIN
Autant abattre la carte maîtresse d'emblée et vous annoncer que c'est dans le troisième sketch de Ieri, oggi, domani (Hier, aujourd'hui, demain) réalisé par Vittorio De Sica en 1963, que l'on trouve le fameux strip-tease de Sophia Loren devant les yeux concupiscents d'un Marcello Mastroianni transformé en personnage de Tex Avery. La pulpeuse Sophia, quoiqu'un peu hésitante au départ, prit la scène très au sérieux, au point de prendre conseil auprès du chorégraphe du Crazy Horse. French do it better comme on dit par chez nous. Trente ans plus tard, Robert Altman fera rejouer aux deux acteurs la même scène, avec un mélange caractéristique d'ironie (Marcello s'endort) et d'émotion (Sophia est toujours aussi belle) dans Prêt-à-porter. Il s'agit d'un authentique moment culte de l'histoire de l'érotisme au cinéma, expression sublimée de la passion d'un homme, le producteur Carlo Ponti, pour sa femme, la Loren. Bouquet final d'un feu d'artifice conçu à sa gloire, à sa beauté et à son talent d'actrice, l'ensemble ne manque pas d'un panache provocateur quand on sait les difficultés que le couple eu à traverser pour s'affirmer dans l'Italie de l'époque.


Ceci posé, il serait dommage de limiter le film à ces quelques minutes de pur bonheur.
Ieri, oggi, domani marque une inflexion décisive dans la carrière du réalisateur Vittorio De Sica qui, sous l'impulsion de Ponti et après le succès de La Ciociara en 1960 et une adaptation un peu lourde de Sartre, revient la comédie à sketches qui lui avait valu le succès avec L'oro di Napoli (L'or de Naple) en 1954. Il va ainsi réaliser quelques unes des comédies marquantes des années 60, retrouvant plusieurs fois le couple Loren-Mastroianni comme dans le magnifique Matrimonio all'italiana (Mariage à l'italienne – 1964). Mastroianni, lui aussi, se démarque à cette époque de ses rôles complexes dont le fameux Guido de 8 ½ pour Federico Fellini tourné la même année. Il creuse sa veine comique, basée sur de subtiles transformations physiques, une gestuelle travaillée qui n'hésite pas à s'inspirer du burlesque et un remarquable travail sur les accents, si variés en Italie. Il affirme un style alliant charme, jeu physique et dérision qui n'est pas sans évoquer Cary Grant.


Ieri, oggi, domani propose un voyage à travers trois villes italiennes, trois milieux sociaux et trois modes de vies qui cohabitent et renvoient à trois époques de l'histoire du pays. Un voyage qui est aussi esthétique et poétique, chaque épisode, sans rompre l'unité d'ensemble, affirmant un style propre.
Adelina, ce sont les ruelles du vieux Naples, étroites, tout en rampes et escaliers, les façades décrépites, les intérieurs encore rustiques d'une Italie pauvre mais vivante d'avant l'essor économique. Ce sont les couleurs chaudes du sud. C'est l'expression du collectif, le petit peuple napolitain qui se débrouille, embrouille les carabiniers, trafique de la cigarette et constitue comme une grande famille. Même la prison où finit par se rendre Adelina a quelque chose de familial. On  y amène ses enfants et tout le monde couche dans une même grande salle.  Écrit par Eduardo de Filippo, cet épisode est une sorte de lien avec L'oro di Napoli et les réminiscences de l'aventure néo-réaliste, tout en annonçant la fresque de Matrimonio all'italiana. La mise en scène compose d'admirables plans d'ensemble remplis de personnages (les étals des vendeuses de cigarettes, le devant de l'immeuble d'Adelina et Carmine) et filme ses extérieurs comme des intérieurs. Dans les rues de cette vieille ville dont on devine presque les odeurs, les personnages sont comme chez eux. Impression renforcée par l'intérieur du couple qui est une immense pièce, collective elle aussi, qui semble souvent plus vaste que les ruelles et placettes. La photographie de Guiseppe Rotunno rend parfaitement les couleurs solaires, souvent dans les ocres, comme elle fait hommage aux peaux dorées par le soleil. Loin du moindre misérabilisme, cet épisode pour correspondre à hier, n'en est pas moins une expression de demain. En faisant des enfants sur un rythme soutenu pour éviter la prison, Adelina représente le futur du pays, construisant sans le vouloir la nouvelle génération. Les deux femmes des épisodes suivant n'ont pas d'enfant. Allègre, parfois hilarant, cette première partie est tonique. On retrouvera le côté grinçant de la comédie italienne dans le portrait parfois touchant de Carmine, Mastroianni avec les cheveux frisés et un accent au couteau, épuisé par ses obligations conjugales, dépassé par la situation et obligé de se réfugier chez sa mère pour se reposer. Mais c'est bien sûr la vitalité de Sophia Loren qui domine l'épisode, plantureuse, fière, décidée, les yeux ardents, mère, femme et épouse, bonne catholique mais ne négligeant pas les vieilles superstitions, elle est une force qui va. Originaire du sud, De Sica a une empathie évidente avec son petit monde.


Anna présente un contraste absolu. Loin de l'exubérance napolitaine, le second épisode s'ouvre sur une séquence très Nouvelle Vague. Point de vue subjectif depuis une voiture, sons feutrés, voix off, douce, posée, délicate, considérations sur l'amour. Anna nous entraîne dans une visite comme en apesanteur dans les rues du Milan moderne. La photographie de Rotunno se fait plus froide, bleutée, on sent le froid et la richesse de la ville. Quand on apprend que c'est Alberto Moravia qui a écrit cette histoire, on se souvient qu'il est l'auteur de La noia (L'ennui) et c'est l'évidence. Anna s'ennuie. Dans sa belle voiture et ses vêtements de luxe, avec son maquillage de star hollywoodienne et le raffinement de ses gestes, elle s'emmerde. Heureusement que pour rallumer son regard éteint, elle a rencontré Renzo. On s'attend à une belle histoire d'amour. Mais non, Anna est une fable de classe qui ne dépareillerait pas I mostri (Les monstres – 1963) de Dino Risi. Cruelle comme toutes les fables de classe. Le rire se fait ironique au fur et à mesure qu'Anna révèle sa nature profondément égoïste. Sophia Loren est magnifiquement belle et odieuse. Face à elle, Mastroianni joue tout en douceur un Renzo qui sait bien qu'il ne fait pas partie du monde d'Anna, que leur aventure est sans lendemain, stérile. Il est assez intelligent pour ne (presque) pas céder à la colère et  regarder la vraie vie qui est ailleurs, dans ce gamin qu'il sauve du mépris de sa compagne, du modeste bouquet de fleurs qui lui reste entre les mains et du charme triste de cette journée brumeuse. Aujourd'hui, c'est aussi cette Italie devenue riche mais creuse et qui n'a pas de demain.

Mara pourrait se voir comme l'épisode de la réconciliation. C'est le retour aux couleurs chaudes et à la beauté classique de la Rome éternelle. L'appartement de Mara a une petite terrasse qui donne sur l'une des plus belles places historiques de la ville (Piazza Navona, je crois). Réconciliation car si l'immeuble porte le poids des siècles, l'intérieur douillet de la jeune femme est tout à fait moderne et sa cuisine tout à fait équipée. Proche d'Adelina, Mara est une femme ancrée dans la tradition, notamment par son rapport à la religion et à la famille. Mais c'est aussi une femme moderne, libre, indépendante, qui vit moitié de ses charme, moitié d'un métier. Capable de titiller son séminariste de voisin mais sensible quand elle comprend les inquiétudes de la grand mère du jeune homme, c'est une femme responsable. A l'aise avec les hommes elle entend aussi rester maîtresse de son corps, capable d'offrir l'émoustillant strip-tease à  Augusto, mais déterminée à tenir son voeu d'une semaine de chasteté. Si Mara n'a pas d'enfant, on en devine l'envie et elle finit par se révéler tout à fait maternelle avec sa jeune victime. Mara est bel et bien demain. Une synthèse entre hier et aujourd'hui, doublée de l'entente entre nord et sud (Augusto est de Bologne). Ce troisième épisode est écrit par Cesare Zavattini, collaborateur des premières heures de De Sica. Il privilégie les ruptures de ton, entre franche comédie, mélodrame et érotisme. Mené sur un rythme trépidant, il s'attache à des personnages en pleine évolution. De Sica, après le dédale du vieux Naple et les étendues de la banlieue milanaise, évolue avec virtuosité dans de petits espaces : l'appartement de Mara, celui de sa voisine, les petites terrasses, contrastant avec les vastes vues de Rome en arrière plan. Il renforce ainsi l'intimité entre les personnages (il y a plus de gros plans dans cette dernière partie) et leurs différentes confrontations. La mise en scène culmine par cette séquence du strip-tease, Mara et Augusto s'étant isolés du monde, Sophia Loren comme dans un écrin soyeux, face à un Mastroianni surexcité mais gardant sa place, respectueux. Car c'est ici que tout commence et tout finit et De Sica de conclure par une ultime pirouette en forme d'acceptation de la volonté féminine, un apaisement qui fait le pari du futur.


Vincent Jourdan
 


 

 

 

 

 

 


 

  AUJOURD'HUI, DEMAIN ET APRÈS DEMAIN

Oggi, domani, dopodomani (Aujourd'hui, demain, après-demain) est l'un de ces films à sketches prisés par les spectateurs des années 60. Souvent mis en chantier par les italiens, on en trouve aussi quelques jolis exemples dans le cinéma français de l'époque avec Paris vu par... (1965) de Chabrol-Douchet-Godard-Rohmer-Rouch-Pollet ou L'amour à vingt ans (1962) de Ishihara-Ophül-Rossellini-Truffaut-Wajda. J'aurais tendance à distinguer le film à sketches, composé de courts-métrages reliés entre eux par une thématique plus ou moins lâche et œuvre collective, du film composé en épisodes signé de la même main, plus homogène. Classification un peu bancale dans la mesure où le film emblématique du genre all'italiana est I mostri (Les monstres - 1963), féroce galerie de 19 portraits intégralement réalisés par Dino Risi. Il faut bien des exceptions pour meubler les discussions des classificateurs fous. Il est pourtant clair que Intolérance (1916 de D.W. Griffith, Païsa (1946) de Roberto Rossellini ou The rising of the Moon (Quand se lève la lune – 1957) de John Ford,  ne relèvent pas vraiment du film à sketches.


Ceci posé, revenons à notre mouton, Oggi, domani, dopodomani composé de trois épisodes réalisées par Marco Ferreri (L'uomo dei 5 palloni), Eduardo de Filippo (L'ora di punta) et Luciano Salce (La moglie bionda). Les italiens ayant l'art de la récupération, le titre démarque le succès de Iéri, oggi, domani (Hier, aujourd'hui, demain – 1963) de Vittorio de Sica produit pareillement par Carlo Ponti. Mais, mis à part la présence de Marcello Mastroianni, il en est assez éloigné, dans le fond comme dans la forme. Non seulement notre héros change de partenaire à chaque histoire, mais encore, outre la marque personnelle imprimée par chaque réalisateur à son segment, le lien entre chacun d'eux est aussi ténu qu'une généralité du genre : « La faillite du mâle italien ». Nous pouvons donc considérer que nous sommes ici face à une œuvre emblématique du genre avec ses qualités et ses limites.

Je suis tenté d'écrire, et je le fais, que c'est Marco Ferreri qui dynamite l'ensemble tant L'uomo dei 5 palloni est différent des deux autres. Filmé en noir et blanc, utilisant des images fixes quasi expérimentales, un montage complexe, une partition tordue de Teo Usuelli et un travail sur le son qui renforce l'étrangeté de l'histoire,  L'uomo dei 5 palloni est un conte noir qui flirte avec le fantastique. Ferreri dont la carrière est déjà bien lancée, donne un film très personnel. Le portrait d'un homme prisonnier d'une obsession fixée sur le dérisoire (jusqu'à quel volume d'air peut-on gonfler un ballon avant qu'il n'éclate). Incapable de trouver la juste distance avec sa jeune et jolie compagne, il préfère s'enfoncer dans son idée fixe, dérape vers la folie et la mort. Marcello Mastroianni campe avec Mario un des nombreux portraits masculins de la galerie de névrosés ferreriens. A ses côtés, Catherine Spaak est l'une de ces figures de femmes souvent dépassées par l'attitude de leurs compagnons, incapables de les aider quand elles n'en souffrent pas. L'uomo dei 5 palloni est si fort que Ferreri et Mastroianni le reprendront en long métrage et avec de la couleur la même année (en français : Break-up, érotisme et ballons rouges). À lui seul, il justifie l'intérêt du film tout entier. On pourra néanmoins s'interroger sur les raisons qui ont poussé la production à le positionner en premier. D'un autre côté, on ne peut qu'admirer le système de production qui permet à un tel OVNI d'intégrer une œuvre très commerciale et toucher ainsi un large public. Je pense à d'autres cas comme La ricotta de Pier Paolo Pasolini dans Rogopag (1963) de Rossellini-Godard-Pasolini-Gregoretti ou le Toby Dammit de Federico Fellini au sein des Histoires extraordinaires (1968) de Vadim-Malle-Fellini.


Ceux qui auront mal supporté la secousse Ferreri pourront se rassurer avec les deux sketches suivants. Ce sont deux bouffonneries, sans connotation péjorative, à la forme nettement plus classique. Eduardo de Filippo, plus connu comme dramaturge, scénariste et acteur, réalise L'ora di punta en adaptant l'une de ses nouvelles. On est jamais mieux servi que par soi même. Le réalisateur s'amuse visiblement avec cette historiette quelque peu misogyne portée par une belle mélodie de Nino Rota. La caméra virevolte en écran large dans des intérieurs colorés au design est très années 60. Mastroianni y retrouve la belle Virna Lisi et tous les deux se livrent à une débauche de grimaces, de changements rapides d'expression, de tics et de jeu corporel débridé. L'ensemble contraste avec le flegme affiché par Luciano Salce dans le rôle du mari qui n'a rien trouvé de mieux pour faire tenir tranquille sa femme que de faire semblant de lui tirer dessus. Il déclenche ainsi une mode qui retentit dans tout Rome. Charmant !

Le dernier sketch franchit un pas de plus dans le loufoque avec un Mastroianni qui cette fois est affublé d'une très belle femme blonde et donc très stupide. Pour s'en débarrasser, il a l'idée de la vendre à un riche émir. L'émir préfère les blondes si vous voyez ce que je veux dire. Avec ça, Luciano Salce, qui a fait un peu de tout comme Fantozzi (1975) avec Paolo Villagio, trousse une pantalonnade que seule la classe de Mastroianni empêche de sombrer dans le tout venant de la comédie italienne. L'épisode s'ouvre pourtant sur une belle idée, un cauchemar qui parodie l'ouverture du 8 ½ de Fellini et l'étouffement de Mastroianni. Reste une certaine vivacité de rythme et le soin apporté à la production, la sophistication des décors encore une fois bien de leur époque, qui permettent de s'amuser des mésaventures du beau et veule Marcello et de la beauté du mannequin américain Pamela Tiffin qui porte une robe bleue au décolleté notable pour tout érotomane qui se respecte. Bien que téléphoné, le retournement final qui voit la blonde se révéler moins stupide que prévu atténue l'esprit macho du second segment sans faire un instant oublier la perle noire de Ferreri.

Vincent Jourdan



HIER, AUJOURD'HUI ET DEMAIN



SYNOPSIS
Adelina. Naples. Adelina vend des cigarettes de contrebande. Condamnée et ne pouvant payer l'amende, elle devrait aller en prison. Mais elle est enceinte et la loi garantit sa liberté jusqu'au troisième mois après la naissance de l'enfant. N'est-ce pas la solution pour pouvoir continuer impunément son commerce illégal ? 

Anna. Milan. La richissime épouse d'un industriel le trompe avec un jeune écrivain sans ressources. Mais au cours d'une promenade à la campagne, ce dernier abîme la magnifique Rolls-Royce de sa maîtresse. Les reproches de la jeune femme vont révéler sa futilité et son manque de cœur.

 Mara. Rome. Sur la terrasse d'un vieil immeuble de la place Navone, un jeune séminariste est distrait de sa pieuse lecture par les évolutions sur la terrasse voisine d'une beauté fort peu vêtue. C'est Mara, une call-girl qui reçoit, après quelques autres, la visite d'un riche et généreux Bolognais.
FICHE TECHNIQUE
  • LE FILM
    Italie – 1963 - 35 mm – Couleur - 114 mn
    Réalisation : Vittorio De Sica.
    Production : Carlo Ponti.
    Scénario : Eduardo De Filippo, Cesare Zavattini, Isabella Quarantotti et Alberto Moravia.
    Musique : Armando Trovajoli.
    Directeur de la photographique : Giuseppe Rotunno.
    Montage : Adriana Novelli.
    Avec : Sophia Loren, Marcello Mastroianni et Aldo Giuffrè


AUJOURD'HUI, DEMAIN ET APRÈS-DEMAIN



SYNOPSIS
Trois épisodes paradoxaux décrivant la crise du couple dans l'Italie des années 60.
Un jeune industriel possède tout ce qu'un homme peut désirer, mais il est obsédé par une question : jusqu'à quel point peut-on gonfler un ballon ?
Alors que le professeur Profili est invité chez les Rossi, il se rend rapidement compte que le mari tire régulièrement sur sa femme avec un pistolet chargé à blanc.
Las de sa femme dépensière, un employé de banque décide de la vendre à un riche cheikh.
FICHE TECHNIQUE
  • LE FILM
    Italie  – 1965 - 35 mm – Couleur et noir et blanc - 85 min
    Réalisation : Marco Ferreri, Eduardo de Filippo et Luciano Salce.
    Produit par Carlo Ponti
    Scénario : Marco Ferreri, Rafael Azcona, Eduardo De Filippo, Isabella Quarantotti, Franco Castellano, Giuseppe Moccia et Luciano Salce.
    Musique : Teo Usuelli, Nino Rota et Luis Bacalov
    Avec Marcello Mastroianni,  Catherine Spaak, Virna Lisi, Luciano Salce, Pamela Tiffin, Antonio Altoviti...


BONUS

* sur Hier, aujourd'hui et demain
Normal 0 0 1 7 43 ... 1 1 52 10.265 0 21 0 0 La comédie italienne comme contre-pouvoir (24 min)


Notre avis : Les origines et la nature de la comédie italienne par Aurore Renaut, enseignante en cinéma à l’université Paris VII. Très complet dans le temps impartit et très érudit. Aurore Renaut rappelle quelques vérités toujours bonnes à dire, comme la relation entre la comédie à l'italienne et le néo-réalisme, comment celle-ci puisa dans celui-là pour acquérir un ton inimitable et toucher un large public en Italie et à travers le monde.

LES DVD


2 DVD 9 – NOUVEAUX MASTERS RESTAURÉS
Versions Originales
Sous-Titres Français
Formats 2.35 et 1.85 respectés
16/9 compatible 4/3 – Couleurs et N&B
Durée des Films : 114 mn / 95 mn



 

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